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 RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !

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Maitre du Jeu
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Masculin Scorpion Chat
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Localisation : Fleur d'amandier
Titre : PDG de MJ Corporation.
Date d'inscription : 21/03/2006

MessageSujet: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:01

Les Villageois remportent la partie !

Maitre du jeu : Velmont (1)

Akyma
Artémise Campagna, Loup
Lynché au Jour 10

Artist - GAGNANT -
Germain Campagna, Simple Villageois
Lynché au jour 8

Bubu
Jean Plante, Doppelganger
Tuée par la rage meutrière du Seigneur-Loup au Jour 5

Broyeur - GAGNANT -
Charles Dumont, Sorcière
Lynché au Jour 7

Caske_Lebohaume
Cyprien Cadieux, Loup
Lynché au Jour 2

choupbize33
Misaël Granpré, Simple Villageois
Mort d'inactivité à la Nuit 4

Ela
Alexis Lapointe, Veilleur
Morte par inactivité au Jour 3

El Testarudo - GAGNANT -
Majorique Dufresne, Idiot
Tué à la Nuit 8

Foxy - GAGNANT -
Colette Granpré, Corbeau
Tué à la Nuit 7

Friedrich
Daniel Gendron, Joueur de Flûte
Tué à la Nuit 3

Icoraes - GAGNANT -
Ambroise Campagna, Simple Villageois
Lynchée au Jour 6

Isoria/SweetVenom - GAGNANT -
Richard Lamond, Salvateur
Survivant

Imaginary - GAGNANT -
Joséphine Granpré, Villageoise Somnambule
Lynchée au Jour 3

J-Effe IV - GAGNANT -
Marion Granpré, Cupidon et Amoureuse
Mort d'amour à la Nuit 2

Lapinou118
Mattias Granpré, Sentinelle
Tué par Inactivité à la Nuit 5 (qui a été sauté)

Louface/Kamui - GAGNANT -
Joe Caron, Berger
Survivant

Martin - GAGNANT -
Rose Granpré, Simple Villageoise
Empoisonnée à la Nuit 3

Opla
Zotique Morin, Seigneur-Loup
Lynchée au Jour 5

Rigsbob - GAGNANT -
Romain Chouinard, Marchand de Sable
Tué à la Nuit 6

Sandy
Poméla Couture, Simple Villageois
Tuée pour inactivité au Jour 9

Samlaro
George Granpré, Ancien
Mort par non respect des règlements à la Nuit 4

Sathia - GAGNANT -
Curé Labelle, Voyante et Ennemie
Tuée à la Nuit 4

Selvagia
Jean-Paul Granpré, Loup-Assomeur
Lynché au Jour 9

Stéfano/Tidamz
Coq Pomerleau, Chasseur
Mort d'inactivité à la Nuit 4

Xav_ier
Claude Couture, Loup
Lynché au Jour 4

ZeDorkSlipeur - GAGNANT -
Baptiste Cadieux, Villageois Fonctionnaire, Amoureux et Ennemie
Mort au bout de ses blessure à la Nuit 2

Zip89 - GAGNANT -
Catherine Granpré, Simple Villageois
Survivant
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Maitre du Jeu
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Masculin Scorpion Chat
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:02

George Granpré, grand-père de la famille Granpré

Tu es le grand-père de la famille. Ta sagesse et ton savoir n'a d'égale que ton âge. Tu fais peu de travail, mais c'est toi qui a défriché cette terre ou la famille est établi. Aujourd'hui, tu racontes tes histoires le soir avant d'aller te coucher, au plus grand plaisir de toute la fmaille.

Ton savoir des légendes et contes qui peuple le folklore du Québec est inégale, alors, les loup-garou ne te font pas peur, tu sais comment te protéger. Tu survivra à la première attaque des loups, mais la deuxième te sera fatal.

Par contre, si tu venais à te faire lyncher par la famille, tous serait maudit par dieux et perdrait quelques dons qu'ils ont. Le seul qui sera épargner sera le Curé Labelle, car lui est guidé par dieux lui-même, et non par tes sages conseils.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Ancien




Misaël Granpré, père de la famille Granpré

Tu es le père de la famille Granpré. Tu es le chef de famille et tu la fais vivre. Tu es un honnête âme et tu travail dure pour que personne ne manque de rien. Tu aspire a finir tes vieux jours comme ton père, tranquillement a regardé ta famille grandir autour de toi dans la joie et le bonheur.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Simple Villageois




Rose Granpré, mère de la famille Granpré

Tu es la mère de la famille Granpré. Tu travail fort toute la journée pour que tes cinq enfants qui vivent encore avec toi soit toujours servi correctement. Tu as élevé tes enfants dans la plus grande chrétienneté et tu suis toujours les conseils du curé.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Simple Villageois




Jean-Paul Granpré, fils ainé de la famille Granpré

Tu es le fils ainé, et tu vis encore avec ton père parce que tu vas hérité de sa terre. Tu commences à prendre control de la ferme. Ta femme attend un enfant, et tu t'es assuré d'avoir de quoi fêté au moment que ton futur fils naisse. Par contre, tes devoir ont fait que tu manque souvent la messe, et cela fais sept année que tu ne fais pas ta comunion à la Pâques. Te voilà Loup-Graou.

A chaque soir, tu auras le choix de choisir avec les autres loup-garous la victime, ou tu pourras fêter la venu de ton fils avec la perosnne de ton choix. Si tu fêtes, tu sera trop saoul pour tuer cette nuit-là (bien qu'un de tes compagnon puisse le faire à ta place) et la personne avec qui tu fête ne pourra non plus faire aucune action durant la nuit.

Objectif : Que seul les loup-garou survivent
Rôle Équivalent: Loup-Assomeur




Catherine Granpré, femme de Jean-Paul Granpré

Tu aimes ton homme et tu le supporte dans toutes les épreuves qu'il a subire. Mais ces dernier temps, c'est plutôt lui qui te supporte dans ton épreuve. Tu es enceinte et tu va bientôt accouchés d’un premieer enfant. Tu espères fonder une aussi grande famille que celle de ton mari.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Simple Villageois




Marion Granpré, fille de la famille Grandpré

Tu es la belle du village. Aucune autre fille n'a d'égale beauté. En plus, tu sais manipulé les autres. Mais tu es une bonne personne. Au premier jour, tu choisis ton futur mari, ou si tu préfères, tu peux t'arranger pour que deux de tes amis tombe amoureux un de l'Autre. Les amoureux pourront se parler la nuit et ne pourra jamais s'accuser l'un l'autre. Si l'un venait a mourir, l'autre le suivra, mourrant de chagrin.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle Équivalent: Cupidon




Colette Granpré, jeune fille de la famille Granpré

Ta soeur ainé est la belle du village, et tu ne l'as jamais accepté. Tu as toujours essayer de faire échouer ses amours, car tu es jalouse d'elle. Tu sais quoi dire pour vexé les gens, et surtout, le mettre sur le dos de qqun d'autre. Tu choisis deux personnes qui se détesteront et qui devront tenter de faire lyncher l'Autre à tout prix. Si l'un des ennemies meurt lyncher, l'autre à une immunité d'un jour et d'une nuit.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle Équivalent: Corbeau




Joséphine Granpré, enfant de la famille Granpré

Tu n'as que 8 ans. Tu as commencé à aidé ta mère dans les tâches quotidienne, mais tu as beaucoup de temps libre pour jouer avec Mattias. Tu admires Marion, ta plus grande soeur et rêve d'être comme elle.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Simple Villageois
Rôle caché: Villageois Somnambule




Mattias Granpré, enfant de la famille Granpré

Tu n'as que 7 ans. Tu n'as encore aucune responsabilité, amis tu adores écouter les histoires de ton grand-père. Par contre, quand viens le temps de dormir, tu as peur du noir, alors tu préfère aller dormir avec qqun d'autre pour te sécurisé. De plus, tu dors mal. Si jamais qqun venait faire qqch à la personne avec qui tu dors, tu saurais qui aurait ciblé cette personne.

Une fois par nuit, tu choisi une personne, et tu sauras qui a ciblé cette personne, mais tu ne saura pas l'action qui aura été fait.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle Équivalent: Sentinelle




Claude Couture, père de Catherine Granpré

Tu es le père de Catherine Granpré et tu es venu voir ta fille comme elle est à la veille d’avoir son premier enfant. Tu es un homme travaillant qui ne regarde pas à l’ouvrage, mais tu déteste perdre ton temps à l’église, alors il n’est pas rare que tu reste sur tes terres pour travailler plutôt que de perdre une demi-journée pour te rendre jusqu’à la messe. Cela va faire maintenant sept ans que tu n’a pas communier le jour de Pâques, et comme tout les mauvais chrétiens qui t’imitent, tu es devenu un loup-garou.

Objectif : Que seul les loup-garous survivent
Rôle équivalent: Loup




Poméla Couture, mère de Catherine Granpré

Tu es la mère de Catherine Granpré, et tu es venue aider ta fille à passer au travers de son premier accouchement. Tu la conseils, la protège et t’assure qu’elle ne lève pas le petit doigts avant que le bébé soit sorti. Tu attends avec autant d’impatience l’arrivé de cet enfant, qui fera de toi un grand-mère.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Simple Villageois




Cyprien Cadieux, oncle de la famille Granpré

Tu es le frère de Rose. Tu es venu en visite dans le temps de Pâques. Par contre, tu n'as jamais été un bon croyant, et voilà que cette Pâques est la septième année d'affilé que tu n'as pas communier. Et la légende semble vrai, car te voilà un loup-garou.

Objectif : Que seul les loup-garous survivent
Rôle équivalent: Loup




Baptiste Cadieux, cousin de la famille Granpré

Tu es le fils de Cyprien. Tu es un homme fort et tu es venu avec ton père rendre visite à la famille éloigné. Depuis que tu es arrivé, tu as aidé la famille a travailler sur la ferme en faisant des réparations. Tu attend que la neige fond un peu avant de repartir chez toi pour commencer le défrichement de ta nouvelle terre.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Simple Villageois
Rôle caché: Villageois Fonctionnaire
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Maitre du Jeu
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Masculin Scorpion Chat
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:02

Alexis Lapointe, aide des Granpré

Tu es le fameux Alexis Lapointe. Le trotteur, celui qui cours plus vite qu’un cheval, plus vite qu’un train. Malheureusement, l’esprit n’a pas été ta plus grande vertu et après avoir perdu une course au Etats-Unis à cause que tu as trop but, tu es de retour au bercail et tu t’es trouvé un travail sur la terre des Granpré.

Comme tu es l’homme le plus rapide du Québec, personne, pas même des loup-garous sont capable de te rattraper. Si tu décide de rester éveillé durant la nuit, tu sera capable de fuir avant que les loup-garous ne te tue. Par contre, rester éveiller toute la nuit te fatiguera et le lendemain, tu sera trop fatigué pour voter.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Veilleur


Alexis a été un phénomème de son temps, la légende a été gradement exagéré, bien que l'étude de son squelette montre qu'il était athlétique. Selon la légende, il aurait courru et gagner contre des chevaux et des trains, d'où ses surnoms: Le Trotteur, le Surcheval, le Centaure. Il est mort frappé par un train lorsqu'il travaillait sur un chantier d'un barrage hydroélectrique. Par contre, ce n'est pas clair ce qui s'est passé. Une course contre le train où il aurait trébuché? Suicide parce qu'il perdait de sa vitesse? On ne sait pas trop.

Une anecdote raconte comme quoi son père ne voulait pas amener son fils avec lui à Bagotteville, à 160 kilomètres de chez lui. Il a laissé son fils sur le quai, à LaMalbiae, lorsque son père est monté sur le bateau. Alexis lui a dit qu'il serait là pour prendre ses baggages quand il allait débarquer. 12 heures après son départ, le bateau arriva à Bagotteville et Alexis attendait son père. Il aurait courru toute la distance plus rapidement que le bateau.

Bon, ici j'ai fait un anachronisme volontaire. La partie se passe en 1816 et Alexis est né en 1860, mais Alexis est un des conte/légende québécoise que j'ai mis dans cette partie.




Zotique Morin, aide des Granpré

Tu es une mauvaise âme. Cela fait déjà huit ans que tu n’as fais tes Pâques. Donc cela fait un an que tu es loup-garou. Tu aime cela, sentir la puissance du démon qui vient chaque nuit. Tu as su rester caché pendant la dernière année, mais là, les choses changes. De nouveau loup-garou viennent d’apparaître, et cela fait quelques temps que tu travail sur quelques pour qu’il évite de faire ses Pâques.

Une fois dans la partie, tu pourras nommer une personne que tu as tenté de convaincre de ne pas faire ses Pâques. Si la personnes n’est pas pieuse et travaillant, elle t’aura suivit et deviendra loup-garou.

Aussi, si tu devais te faire lyncher, tu pourras libérer le pouvoir du démon que tu as su contrôler, et tuer qqun avant que les bonnes gens t’achève.

Objectif : Que seul les loup-garous survivent
Rôle équivalent: Seigneur Loup




Jean Plante, aide des Granpré

Tu es un escroc qui vient de la ville. Tu es passé maître dans l’Art de te faire passer pour ce que tu n’es pas. Malheureusement, ta dernière tentative de chantage a mal tourné, et tu as fui en campagne pour te faire oublier quelques temps. Malheureusement, qqun a découvert ton secret et menace de le révélé, mais tu ne connais pas son identité. Alors tu as décidé qu’il fallait mieux que personne ne survivent, ce qui te permettra de rester incognito encore quelques temps quand tu quittera la terre.

Chaque nuit, tu peux décider d’imiter une personne vivante de ton choix. Tu obtiens toutes les capacités de ce rôle, mais tu ne peux pas communiquer avec d’autres membres du même clan que la personne imité. Tu peux utiliser, les pouvoir de la personne imité (la même nuit). Tu peux aussi décider de continuer d’imité la même personne.

Objectif : Que seul toi survivent
Rôle équivalent: Doppelganger




Joe Caron, aide des Granpré

Tu es venu à la terre des Granpré pour y trouver travail. Comme tu aimes les animaux, c’est toi qui s’occupe des vaches, des poules et de trois gros chien. Ces chiens sont bien dressé grâce au temps que tu passe avec eux.

Chaque nuit, tu peux ordonner à chaque chien de garder une personne. Si le chien garde un loup-garou, il se fera tuer. Le cadavre des chiens seront retrouvé par tous, mais seul toi saura qui les chiens devaient surveillé. Malheureusement, les trois chien sont identiques, alors tu ne saura pas lequel a été tuer, seulement le nombre.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Berger




Richard Lamond, aide des Granpré

Tu viens de la Gaspésie et tu es venu sur les terres de Granpré pour te ramasser un peu d’argent et tenter de te trouver une terre pour toi même. Tu es responsables des légumes. C’est toi qui entrepose toutes les racines qui sont capable de survivre à l’hiver, en les mettant dans une cache souterraine.

Cette cache est exigu, mais une personne peu s’y cacher. À chaque nuit, tu peux choisir une personne qui va s’y cacher et y passer la nuit. Par contre, s’est si froid et inconfortable, que personne ne va vouloir y passer deux nuit d’affiler. Une personne qui passe la nuit dans cette cache ne pourra être tuer par les loups.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Salvateur




Coq Pomerleau, aide des Granpré

Tu es venu travailler sur les terres de Granpré car ils sont à la limite de la forêt, ou le cerf y vit. Avant de venir, tu as fait l’acquisition d’un beau fusil. Tu aime y aller chasser. Ton fusil, c’est ton honneur, c’est ta beauté et tu t’en sépares jamais. Si tu venais à mourir, tu n’hésiterais pas tiré sur une personne de ton choix, en espérant tuer un de ces maudit loup-garous.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Chasseur




Romain Chouinard, aide des Granpré

Tu viens des canton de l’est. Tu vis très loin de ta famille. Tu est monté au chantier plusieurs fois, mais tu as préféré aller travailler sur une terre à la place cette année. Par contre, tes années au chantier t’ont permis de connaître le secret de la Chasse-Galerie.

Une fois durant la partie, tu pourras partir en canot volant avec les autres vers vos familles. Pendant cette nuit-là, tout le monde seront séparé, alors aucune action ne pourra être fait et la nuit se terminera immédiatement. Tu devras choisir d’utiliser ton pouvoir durant la journée qui précède la nuit.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Marchand de Sable




Ambroise Campagna, voisin des Granpré

Tu es le voisin des Granpré. Ta terre est plus petite et pendant l’hiver, tu n’as pas grand chose à faire, alors toi et ta femme, vous passé beaucoup de temps chez les Granpré, car c’est plus distrayant. De plus, tu t’amuses à zigonner sur ton violon pour animer les soirée.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Simple Villageois




Artémise Campagna, voisine des Granpré

Tu es la voisine des Granpré. Tu viens souvent durant l’hiver avec ton mari chez les Granpré, car il y a peu à faire. Tu es une sympathique femme, mais tu garde un grand secret, tu n’as pas fait tes Pâques depuis sept ans, et voilà que tu es devenus loup-garou.

Objectif : Que seul les loup-garous survivent
Rôle équivalent: Loup




Germain Campagna, fils de Ambroise

Tu es le fils unique des voisins. Tu aides ton père à la ferme familiale, qui est une toute petite terre encore en friche en grand partie. Tu n'As pas de frère ou de soeur car ta mère ne peu plus avoir d'enfant. Tu espère bien un jour demandé la main de Colette, mais elle ne semble pas proter d'intérêt pour toi.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Simple Villageois




Curé Labelle

Tu es le curé du village. Après avoir vu les Granpré ne pas venir à la messe de Pâques à cause d’une tempête, tu as décidé de venir les voir toi même pour les entendre à la confesse.

À chaque nuit, tu choisis une personne qui passe à la confesse. Tu connaîtra le rôle de ce personnage qui s’ouvrira à toi.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Voyante




Majorique Dufresne, aide du curé

Tu es l’aide du curé Labelle. C’est toi qui fait toute les tâches dure. Tu n’es pas très vite d’esprit, mais tu es honnête. Depuis que tu travail pour monsieur le curé, le monde te respecte un peu plus, car tu as été pendant longtemps la risée de tes amis. Si les autres venait à vouloir te lyncher, il verrait que tu n’est qu’un simple d’esprit et qu’étant au service du curé, il serait impossible que tu n’ais pas fait tes Pâques pendant sept ans. Alors il te laisserai en vie, mais tu perdrait ton vote car tu es trop simple d’esprit.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Idiot




Charles Dumont, médecin

Tu es le médecin du village. Tu as fais tes étude dans la grande ville, mais tu aime le charme des petits villages. Avec l’accouchement de Catherine Granpré, tu es venu muni de ta trousse pour t’assurer que le bébé voit le monde.

Dans ta trousse, tu as plein de remède, de pansements et d’onguent qui pourront sauver la vie d’une personne, mais une seule, comme tes réserves sont limités. Tu as aussi un anti-poison, qui, utilisé à forte dose, peu tuer un personne, mais tu en a assez que pour tuer une personne.

Objectif : Que seul les bonnes âmes survivent
Rôle équivalent: Sorcière




Daniel Gendron, voyageur

Tu es Satan, rien de moins. Tu a pris les traits d’un voyageur qui descend vers la ville et qui est pris par la tempête. Tu profites de l’hospitalité de la famille pour y séjourné. Mais ce que tu veux, c’est leurs âmes. À chaque nuit, tu pourras forcer deux personne à faire un pacte avec toi. Si tu venais à faire un pacte avec tous ceux qui vivent encore, tu partirai, avec la garanti d’avoir leurs âmes.

Si tu venais à mourir, tu serais banni aux enfer et un âme juste remettrai dans le droit chemin ceux que tu as corrompu, sauvant leurs âmes, ce qui serait innaceptable.

Objectif : Avoir fait un pacte avec tous les âmes vivantes
Rôle équivalent: Joueur de Flûte


Dernière édition par Maitre du Jeu le Jeu 24 Avr - 16:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:19

Mon histoire se passe il y a plus de soixante ans. C'était au printemps 1816. Vous demanderez à n'importe quel centennaire, ce fut l'hiver du siècle, avec des tempête de neige à ne plus finir.

Mon histoire se passe à St-Stanislas, un petit village au nord du Lac St-Jean. A quelques lieux au nord se trouve une grande terre, celle des Granpré. La famille employait plusieurs aide pour cultiver leurs terres et élever les bêtes.

Mon histoire commence le jour de Pâques, c'étais la veille de ma naissance.

-=-=-=-=-

Lorsque la porte s'ouvrit, une bourrasque de neige précéda Joe Caron. Il fit entrer les trois chiens avant de refermer la porte.

"Et puis, comment vont les bêtes?" demanda Misaël Granpré.

"Elles sont nerveuse. L'vent est bin fort et frappe de grand coup su' les murs. Mais c'est les chiens qui était les plus nerveux, alors j'les ai rentré. Comment va dame Catherine?" répondit Joe.

"Ma brue va bien. Elle est avec Jean-Paul. Elle sent le bébé qui travail, mais selon ma femme, se sera pas pour aujourd'hui."

"Avec le nombre d'enfant que vous avez fait, je me firais à dame Rose. De toute façon, il fait trop mauvais dehors pour aller chercher l'médecin et l'curé, il va falloir attendre que la tempête se calme. On va devoir aussi manquer la messe de Pâques. Il vente à écorné des boeufs et il y a tellement de neige qu'on peu pas voir le bout d'son nez."

"On va courir le loup-garou." dit George Granpré, assis près du feu. Le vielle homme se balançait traquillement sur sa chaise berçante.

"Que voulez-vous dire?" demanda avec intérrogation Joe Caron.

"Vous savez pas ce qui arrive à ceux qui font pas leurs Pâques?". George regarda les deux hommes. Misaël connaissait cette histoire et souria, mais Joe Caron secoua la tête.

Mattias et Joséphine, qui s'amusait dans un coin fut distrait. Les deux enfants de 7 et 9 ans regardait le vieux Granpré. Mattias, le plus curieux des deux enfants demanda "Vous allez conté un histoire, grand-papa?"

Le vielle homme sourit. Mattias se précipita aux pieds de son grand-père avant de s'assoir en indien.

"Les loup-garous, se sont pas juste des histoires à faire peur, c'est une réalité. J'étais au mariage d'un ami, c'était il y a cinquante ans. Nous fêtions fort, mais curieusement, le marié était manquant depuis quelques temps. Alors, j'ai décidé de sortir de la maison et aller voir s'il n'était pas à l'étable. Il y avait une génisse qui était sur le point d'accoucher et je me demandait s'il n'était pas en train de s'occuper.

Quand j'entra dans l'étable, il faisait noir. Il y avait une petite lueurs dans un coin. Je me disait que ce devait être un lampe. J'en pris un pour moi et l'Alluma. Je me dirigea vers la lueur quand elle se mit a se déplacer. Quand elle sorti de son trou, j'ai vu que je me trompais sur la nature de cette lueur.

C'était un loup, mais pas exactement un loup. Ses yeux était comme des charbons ardents, les poils étaient raides, les oreilles se dressaient comme des cornes, la queue était longue. Il me montrait ses dents effilé et un filet de bave coulait sur le bord de sa bouche. La créature semblait me regardé comme son prochain repas. J'étais effrayé, mais l'instinct de survie prit le dessus. Ma lampe tomba à mes pieds et je pris une fourche qui était proche.

Quand le loup tenta de m'égorger, je le blessa à la patte. Tout d'un coup, le loup avait disparu et je voyais à sa place, mon ami qui était blessé à l'épaule. AVant que je puisse dire qqch, je senti le roussi. La pailel était en flamme. Moi et mon ami, on éteignit le feu avant que la grage ne brûle.

Quand le feu fut éteint, il me dit:

-Merci de m'avoir délivré.

-Comment est-ce possible?

-S'il vous plait, gardez le secret pour vous.

-Vous courez le loup-garou.

-Malheureusement oui, cela fait sept ans que je ne suis pas allez à la messe de Pâques pour communier.

-Promettez-moi que vous allez voir le curé demain pour tout lui avouez sous la confesse, sinon, votre mariage sera manqué.

-Je le jure, chère ami.

Depuis ce jour, mon ami a été un excellent chrétien."

Le petit Mattias regardait le vieux George avec un expression de peur. "Si on va pas à la messe aujourd'hui, on va tous se transformer en loup-garou."

"Seulement si tu n'as pas fait tes Pâques depuis sept ans. Alors tu n'as rien à craindre, il n'y a que des bons chrétiens sous mon toit." répondit le père de Mattias. Misaël prit Mattias dans ses bras. "Il est temps que tu ailles te coucher."

"J'ai peur. Je veux pas qu'un loup-garou viennt me manger."

"M'ssier" dit Joe. "Il peut dormir avec moi si vous le permettez. Il va se sentir plus en sécurité. Je vais devoir aller voir les bêtes demain matin tot, alors je vais aller me coucher maintenant. S'il y a un problème pendant que je dors, demandé à Jean Plante, il est un excellent second."

"C'est bon." répondit Misaël. "Toi aussi, Joséphine, allez au lit."
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:19

Zotique Morin, Jean Plante et Romain Chouinard était en train de jouer au carte pendant que le vieux Granpré racontait son histoire. Après que les enfants soit parti se coucher, Jean demanda

"Vous l'coyez vous? Pas faire ses Pâques peut vous rendre loup-garou." demanda Plante.

"Ouaip. Le yâble a bin des formes. C'est toujours dangereux de le tenter. Coyez-moi, j'ai fais la chasse-galerie pis j'ai failli y laissé mon âme." répondit Chouinard. "Mais au moins, si un bon chrétien blesse le loup-garou, son âme sera sauvé. C'est de même que le vieux a sauver son ami."

"P'têtre." aquissa Morin "Mais avec nous tous qui viens de manquer une Pâques, penses-tu qu'on est de bon chrétien. Tant que personne ne se sera confesser, j'penses pas que bon Dieu va être en notre faveur."

"Bah, il nous pardonera, c'est pas not' faute, c'est celle d'la tempête." dit Chouinard en jouant sa carte.

"Ah! Je viens de te battre." dit Plante en jouant sa carte. "Ben moé, j'aime pas trop cela cette tempête, elle nous isole. Si qqun devait courir le loup-garou icitte, on serait bien pris."

-=-=-=-=-

Pendant que nos trois aides jouaient aux cartes, Marion et Colette lavait le linge sale. Il besognait durement lorsqu'il entendirent cogner a la porte.

"C'est qui qui est encore dehors a s'theure citte? Coq p'têtre?" dit Marion.

"Je l'ai vu rentrer tanttot, il doit être avec les autres hommes dans l'autre pièce. Je vais aller voir qui cogne." Colette laissa son linge dans la cuvette et alla ouvrir. "Que faites-vous donc! Entrez!"

Les Campagna entrèrent. Ambroise et Artémise entrèrent, suivit de leur fils, Germain, un beau jeune homme fringant. Colette sourit à Germain, mais Germain ne faisait que regarder la belle Marion. Colette s'en offusqua, mais personne ne le remarqua.

"Que faites-vous icitte?" demanda Colette. "C'est pas un temps à sortir un chien dehors, encore moins d'aller faire une promenade."

"On s'ennuyait" répondit Ambroise. "Alors on est venu se distraire chez vous. J'ai meme amenez mon violon, alors je pourrai zigonner un peu pour changer l'Atmosphère."

"Bonne idée!" dit Plante. "Mais avant, venez vous joindre a nous, ils nous manquent des joueurs"

"Avec plaisir" répondit Ambroise qui enleva son manteau.

Marion sourit a Germain avant d'amener du linge propre dans l'autre pièce pour qu'il sèche près du feau.

Colette murmura a l'oreille de Germain. "Ne vous faites pas d'illusion, mon beau Germain. Marion attire les regards de tous, mais elle, c'est l'beau Zotique Morin qui l'intéresse."

Germain regarda Morin qui jouait aux cartes et qui semblait ignorer le jeune homme. "Je vois pas ce que Marion lui trouve. Je dirais même que j'ai jamais aimé cet homme là. Il cache quelque chose. J'en suis sur."

-=-=-=-=-

Cyprien Cadieux, Baptiste Cadieux, Claude Couture et George Granpré était en train de déjeuner. Misaël et ses aides avait déjà mangé et étais tous en train de travailler sur l'étable qui avait été endommagé par le vent.

"Une chance que la tempête c'est calmé, sinon les bêtes aurait plus de toit." dit Claude.

"Le temps semble encore mauvais. Je serai pas surpris qu'elle reviennent nous souffler dessus." répondit Cyprien.

C'est à ce moment là que Rose entra dans la pièce.

"Catherine va accoucher. Il faut aller chercher le médecin, ca pas l'air d'aller bien." dit Rose, nerveuse.

"Je vais aller préparé le cheval..." diit Baptiste qui se leva.

"Calme toé." coupa le vieux granpré "Le cheval sera pas capable d'avancé avec la neige. Il va falloir y aller à pied."

"Ca va prendre trop de temps!" dit Claude, qui commença à être nerveux pour sa fille.

"On va envoyer le trotteur. il va être chez Dumont avant même que Baptiste ait le temps d'atteler son cheval."

Baptiste alla à la porte et l'ouvrit. "Alexis!" Quelques moment plus tard, Alexis entra.

"Que cé qu'y a?" demanda Alexis Lapointe. On lui expliqua la situation. "Pas de problème, j'vais être d'retour avant l'dinner, vous m'préparer un bon p'tit repas, courrir m'a toujours ouvert l'appétit."

Alexis mis ses raquettes et dans le temps de le dire, il était déjà au bout du chemin. Claude Couture regardait par la fenêtre. "Bon Dieu, c'est pas humain cela! Il coure plus vite qu'un cheval."

"Plus qu'une machine à vapeur!" corrigea le vieux Granpré.
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:19

Jean-Paul entra dans la pièce. Il semblait nerveux.

"Calme toi cousin" dit Baptiste "Lapointe est partie chercher le médecin. Je suis sur que tout va bien se passer. Dieu veille sur nous."

"J'espère que t'as raison. La terre m'a d'mandé beaucoup de temps ces derniers temps, disons que j'ai pas été le meilleur chrétien du village. J'espère que Dieu s'en prendra pas à mon fils pour mes fautes."

"Bah, tu t'en fais pour rien, cousin."

Richard Lamond entra avec un grand panier de légume. "Voilà du navet, des pommes de terres et des carottes. On devrait avoir de quoi faire un bon petit repas pour ce soir. Coudonc, qu'est-ce qui se passe Granpré, on dirait que tu as vu un fantôme." Il déposa son panier sur la table.

Rose pris une pomme de terre et l'inspecta. "Le pauvre se fait du soucis pour sa femme qui est en train d'accoucher. Cela semble difficile pour la pauvre Catherine. Alexis est allé chercher le docteur."

"Si c'est Lapointe, le docteur sera là bientôt." dit Lamond avec confiance.

-=-=-=-=-

La porte ouvrit, et Alexis entra. "Le médecin est en route, ainsi que le curé. Je me suis dit qu'il faudra le baptiser, ce p'tit la."

"Merci Alexis." lui dit Jean-Paul.

"Bon, je vais retourner aux réparation. Baptiste, pourrais-tu venir, on aurait de tes muscles."

"Ok, j'arrive." dit Baptiste.

-=-=-=-=-

"J'vois un traineau arriver." s'exclama Artémise Campagna. "Cela ressemble au curé et a m'ssieur le médecin. Finalement! La Catherine va pouvoir enfin en finir avec son calvaire."

Un moment plus tard, on cogne à la porte. C'est Poméla Couture qui ouvre la porte. Le curé Labelle et le médecin Dumont entrèrent. "Enfin vous voici. Je me demandais si la neige laissé par la tempête n'allait pas vous empêcher de venir."

"Le traineau de Majorique Dufresne est capable d'aller n'importe où." répondit le médecin. "Cela doit être une bénédiction que le curé Labelle à mis dessus. Ou est la futur mère?"

Poméla lui montra le chemin. Le curé resta dans la grande pièce. C'est Cyprien qui demanda au curé "Est-ce que vous avez besoin d'aide avec vot' traineau?"

"Non, Majorique s'en charge avec Joe Caron. Comment aller vous, messieurs. J'ai pas eu la chance de vous voir hier à la messe de Pâques. Je ne vous en fais pas reproche à cause de la tempête, mais il serait quand même bon de penser à vous confesser le plus tôt possible. Il n'est jamais bon de courir le loup-garou, comme George Granpré aime bien dire."

"Vous ne m'avez jamais cru, monsieur le curé." remarqua le vieux Granpré.

"Je crois que Dieu protège ses brebis, même ses moutons noirs, tant qu'il ne s'en prennent pas aux autres brebis."

-=-=-=-=-

Misaël Granpré entra avec Coq Pomerleau. Coq se dirigea vers sa chambre.

"Comment vont les travaux?" demanda Claude Couture qui faisait les cent pas avec son gendre, Jean-Paul Granpré en attendant des nouvelles de l'accouchement.

"Les réparations sont presque terminé." répondit Misaël "Baptiste, Zotique et Romain sont en train de terminé cela et les autres sont en train de renforcer un peu la structure. Par contre, il y a la vielle génisse qui a reçu une poutre, et Joe ne peut rien y faire, alors on va devoir l'abbatre."

"Dommage, bien mauvais tempête."

"Elle ne lui en restait pas long a vivre, mais elle aurait probalement passé l'été. Mais là, la tempête semble revenir. J'ai l'impression que nos invité vont être pris chez nous pour encore quelques temps."

Coq revint avec sont fusil. Il ouvrit la chambre et chargea l'arme. "C'est bon, on peut y aller. Au moins, on va pouvoir bien recevoir vos invité, monsieur Granpré. Il va y avoir de la viande fraiche ce soir pour souper. Les reste se conservera bien avec ce froid."

Les deux hommes sortirent, laissant Claude Couture et Jean-Paul Granpré faire les cents pas à nouveau.
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:20

Rose, Marion et Colette s'affairait aux fourneaux pour préparer le repas pour la vingtaine d'hommes qui prenait refuge sous le toit des Granpré. La soirée était tombé et la bonne nouvelle était arrivée. Catherine venait d'accoucher d'un enfant. Jean-Paul Granpré était père d'un garçon. Il était actuellement avec sa mère, sa grand-mère Couture et le médecin et le curé. Tous les autres jasaient, relaxaient et écoutaient Ambroise Campagna zigonner sur son violon.

La tempête s'était appaisé en matinnée, mais était revenu en force en fin d'après-midi. Le soleil était peu visible et la noiceur était en train de tomber. Il faudrait être un fou pour tenter pour prendre la route ce soir, alors le médecin et le curé allait devoir rester pour la nuit. Et ce fut avec un grande surprise que l'on entendit frapper à la porte.

"Est-ce que je rêve ou ca cogner à la porte?" s'exclama Lamond.

"Je vais aller voir" dit Pommerleau, qui pris son arme dans sa main.

Il ouvrit la porte et vit un étrangé dans le cadre de porte. Il était habillé d'un long manteau noir et d'un chapeau. "Je suis en route pour la grande ville, je pensais que la tempête était fini, mais elle m'a surprise. Pas possible d'avancer plus longtemps. Mon traineau est pris, j'ai du le laissé un demi lieu d'ici. J'ai pris mon cheval et je suis parti à la recherche d'une maison. Est-ce que je peux prendre refuge chez vous?"

Rose regarda l'étranger. "Bien sur, il y bien de la place pour une perosnne de plus ici. Entrez. Joe, peux-tu t'occuper de son cheval?"

"Oui, madame Granpré" Joe se leva, suivi d'un de ses chiens, mais le chien s'arrêta et commença à grogner après le visiteur. "Calmes-toi, Fido." Le chien arrêta de grogner, mais il regardait d'un air farouche le visiteur qui sembla ignorer le chien.

Le visiteur entra et enleva son chapeau et son meanteau. L'homme portait des chics habits de la ville. Ses traits du visage était bien découpé, une face carré et assez bien bati. Seul Baptiste semblait plus musclé que le visteur. Mais l'étranger était beau comme un dieu. Colette le regardait distraitement lorsqu'elle se coupa avec le couteau en épeluchant ses pommes de terres.

"Fais attention Colette." dit Marion. L'homme jetta un coup d'oeil à Marion qui n'échappa pas à Colette qui lança un regard meutrier à sa soeur. Marion venait de faire une meilleur première impression à ce bel étranger.

"Prenez place près du feu. Mettez-vous à l'aise. On devrait manger dans une heure ou deux. Vous arrivez au bon moment, nous allons fêté l'arriver d'un nouveau membre de la famille."

"Je vois que vous êtes bien entourez" dit le visiteur, en regardant la foule dans la maison. "Mon nom est Daniel Gendron."

-=-=-=-=-

Les jeunes étaient en train de danser au son du violon de Ambroise Campagna pendant que les plus vieux discutaient autour de la table.

"C'était très bon, madame Granpré" dit Daniel Gendron, le voyageur, à son hôtesse.

"C'est même excellent. Il y a juste ma femme qui cuisinait mieux, mais depuis qu'elle nous a quitté, vous n'avez plus votre égale, ma soeur." dit Cyprien Cadieux.

"Les jeunes semblent bien s'amuser." dit Poméla Couture en les regardant danser. "On se croirait un Mardi gras, mais en plus, ils pourront danser passé minuit."

"Oui, et surtout, il ne seront pas forcé d'entrendre le vieux père conter ses histoires." ajouta Misaël.

"Qu'est-ce que tu as contre mes histoires, mon fils?" demanda le vieux Granpré.

"Une histoire!" s'exclama le jeune Mattias qui sauta sur les genou du vieux Granpré. "Vous allez conter une histoire, grand-papa?"

"Pourquoi pas. Te rapelles-tu de l'histoire de Rose Latulipe?"

"Rose Latulipe?" s'interrogea le visiteur

Le petit garçon se gratta la tête un moment puis il dit "C'est pas celle que vous avez raconté le mardi gras?"

"Oui. Le curé va pouvoir vous le confirmer. Il est permi de fêter le mardi gras, mais quand sonne minuit, il ne faut surtout pas danser sur le mercredi des cendres." Le curé approuva d'un signe de la tête ce que George Granpré dit. "Mais Rose Latulipe n'a pas suivit ce sage conseil. Elle était jeune et aimait la fête, comme beaucoup d'autres de son âge. Le soir du mardi gras, un voyageur cogna à la porte, espérant trouver un toit chaleureux pour passer la nuit. Rose accueillit l'étranger et l'invita à la fête.

Toute la soirée, les convives fêtaient, mangeaient, buvaient et dansaient. C'était un des plus beau mardi gras. Un peu avant minuit, le bel étranger invita Rose Latulipe à danser. Il dansèrent durant près d,une heure. Quand minuit sonna, tous s'arrêtèrent de danser, la musique fit silence, mais Rose et le bel étranger continua à danser.

C'est là que les convives virent que cet étranger n'était pas un homme, mais le Malin lui-même. Rose avait succombé à son charme démoniaque, et pendant qu'ils dansèrent, le sol s'ouvrit sous leurs pieds. Le couple fut précipité en enfer avant que le trou se referma.

Voilà ce qui attend les jeunes gens qui veulent fêter trop tard un mardi gras."

"Et en parlant de fêter trop tard," interrompit Rose Granpré "je pense qu'il est temps de mettre fin à tout cela. Il est largement passé minuit, et probalement qu'il va falloir travailler demain, la tempête ne s'est pas calmé encore. Il va probablement falloir faire d'autres réparations et aussi trouver le traineau de monsieur Gendron. Allez, tout le monde au lit."

-=-=-=-=-

Alexis Lapointe était en train d'ajouter une buche au feu lorsqu'il vit une ombre passé dans le cadre de porte. "Qu'est-ce tu fais au milieu de la nuit à te promener, Germain?" demanda-t-il.

"J'ai entendu un bruit, quelqu'un qui se promenait à l'étage." répondit Germain Campagna.

"Et bien, avec la tempête, j'suis pas surpris que certains ait d'la misère à dormir."

"Et toi Lapointe, que fais-tu?" demanda Campagna, d'un ton soupsonneux.

"Avec la tempête qui souffle et le froid qui fait, il faut bin quelqu'un pour entretenir le feu. Retourne te coucher, le seul danger est qu'la tempête n'en finisse plus, et ce n'est pas comme si on pouvait y faire quèqu'chose."

Germain hésita et regarda les marches. "Il vient d'où, ce Zotique Morin."

"J'sais pas, mais pas d'la région. J'pense que c'est un homme de Montréal, mais il parle peu d'lui-même."

"Il doit avoir quelques chose à caché." dit Germain.

"Tout le monde a quèqu'chose à cacher... qu'est-ce qu'il t'a fait Morin?" demanda Alexis.

"Ce qu'il m'a fait?" dit Germain en passant à ce que Colette lui avait dit "Rien! Rien... Je retourne me coucher." Et Germain rebroussa chemin.

Alexis brassa un peu le feu pour que la nouvelle buche commence à brûler. "Tout le monde a quèqu'chose à cacher" répéta Alexis en fixant son feu.
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:20

Charles Dumont entrait dans la pièce. Il avait une sale mine. Il s'assoya à la table et regarda Coq Pommerleau et Romain Chouinard mangé le repas préparé par Rose.

"Coudonc monsieur Dumont. Est-ce que le toit vous ait tombé sur la tête?" demand Pommerleau.

Rose échappa un chaudron qui fit un fort bruit en frappant le plancher. Le docteur mis les mains sur ses oreilles pour se protéger du bruit. "On pourrait dire cela. Après que le bébé soit né et que Catherine soit assurer d'être en santé, Jean-Paul et moi avont fêté la venu du nouveau fils avec un bouteille d'alcool qu'il gardait pour l'occasion. Disons que nous sommes allés un peu dans l'excès. Madame Granpré, je prendait un bon verre d'eau frais."

"Pas de problème, monsieur le docteur. Et vous feriez bien de manger qqch." Elle dit en déposant une assiette devant le docteur.

"Il fait frais ici." constata le docteur.

"C'est vrai, le feu est en train de s'éteindre. C'est pas Alexis qui devait s'occuper de le garder allumer?" demanda Chouinard.

"Il n'était pas là quand je me suis levé" dit Rose.

C'est à ce moment-là que la porte ouvrit. Alexis Lapointe entrait. Il n'avait qu'une chemine sur le dos malgré la tempête qui soufflait encore dehors. Il avait l'air presque congelé.

"Bon Dieu, Alexis! Vous voulez vous tuer avec ce froid? C'est quoi l'idée d'aller courir dans la tempête avec rien sur le dos." dit Rose en refermant la porte et en l'ammenant près du feu. Alexis s'assis dans la chaise. Le docteur commenca à inspecter Alexis pendant que Chouinard ajouta une buche au feu pour l'atiser.

"C'est un bien vilaine écorchure." dit le médecin en voyant une blessure sur le bras de Lapointe. "Comment vous vous êtes fait cela, Alexis?"

Alexis, qui semblait à moitié perdu dans ses pensés, regarda le médecin avec un air agare. "Le chien..."

"Quoi, un des chiens de Joe Caron?" demanda Pommerleau.

Alexis hocha de la tête. "Un gros chien..." dit Alexis d'un manière hésitante, ses idées brouillées par le froid et la peur. "Noir... Le poil érissé... Des yeux rouges... Des oreilles tordues... Des longues griffes... Il voulait me tuer... Il m'a attaqué... J'ai fuis... Il m'a poursuivis... Mais je l'ai semé."

"Ca doit être les histoires de loup-garou du vieux qui te font déliré, mon Lapointe" dit Chouinard.

"J'en doute" répondit le docteur. "Si j'avais à identifier la bête qui a fait cette blessure, je dirai que c'est un ours et non un chien, mais aucun ours n'est éveillé à ce temps-ci de l'année, surtout pas dans une telle tempête."

"Je m'en vais chercher mon arme." dit Coq Pommerleau "S'il y a un loup-garou, il va avoir affaire à moi!"

-=-=-=-=-

Tout le monde s'était rassemblé dans la grande pièce. Un silence de mort reignait. Seul les têtements du bébé et le crépitement du feu remplissait cette salle pleine a craquer. Le pauvre Alexis Lapointe dormait encore, fiable et fatigué par sa course nocturne dans la tempête.

C'est Misaël qui prit la parole. "Il semble qu'une bête rôdent proche d'ici."

"Pas une bête, un loup-garou." dit Romain Chouinard dit voix nerveuse.

"Bah, toi, tu as même peur d'une peau rouge qui dort, alors pas surprenant que tu veuilles prendre un ours pour un loup-garou." nargua Pommerleau.

"J'aurai jamais du te conter cette histoire là. Il n'y avait rien d'un vivant cette peau rouge là."

"De quoi parlez-vous?" demanda Claude Couture.

"Ça remonte à quelques années" répondit Chouinard. "J'étais en train de remonter la rivière Outaouais. Il commencait à faire noir et nous étions au Saut-des-Récollets. Ces rapides ont eu ce nom après qu'un frère Récollet fut poussé par une peau rouge dans l'eau. Le Récollet se noya et personne n'entendu parlé de la peau rouge.

Moi et mon compagnon voulions trouver un endroit ou dormir quand nous vîmes un feu sur une petite île. On débarqua et on approcha le feu. Une peau rouge était assis près du feu et se faisait séché. Je l'ai appelé, mais il ne réagit pas. Je me suis approché et je l'ai regardé. Il dégoutait, mais le sable a ses pieds était sec. De plus, le feu illuminait, mais ne dégageait aucune chaleur. On n'a pas pris de temps, on est rembarqué dans notre canot et on a trouvé plus loin un endroit où dormir.

Nous avons vu l'âme damnée de celui qui a poussé le Récollet dans la rivière, nous voulions pas avoir si mauvaise compagnie pour dormir."

"Merci pour la petite histoire qui va donner des cauchemars à Mattias." dit Misaël. "Mais si c'est vraiment un loup-garou, cela veut dire qu'une personne ici n'a pas fait ses Pâques depuis 7 ans."

-=-=-=-=-

“Monsieurs le cure, vous avez peut-etre un conseil a apporter. La nuit arrive bientot et plusieurs sont sur le qui-vive. Je ne voudrais pas que le loup s’attaque a quelqu’un d’autre.” dit Misael.

“Je vais prendre les confessions de tous. Et ainsi, je vais pouvoir aider la pauvre ame.” repondit le cure.

“A la condition qu’il veut se confesser. Il aura peut-etre trop peur de le faire” dit le vieux Granpre.

C’est a ce moment que Baptiste entra. “Quelqu’un a vu mon pere?”

“Non, je n’ai pas vu Cyprien.” repondit d’un air surpris Misael.

“Je crois qu’il est partie voir les betes. Il a ete rejoinder Joe tantot.” corrigea le vieux.

“Non, Joe est rentre et il ne l’a pas vu. C’est ce que je craignais… mon pere n’a jamais ete un fidele pratiquant. Il a toujours dit que Dieu etait partout et tant qu’il ferait ses prieres, il n’y aurait pas de problemes. Je crains qu’il soit partie dans la tempete de peur de faire du mal a qqun.”

“J’envoi Caron avec ses chiens. Morin et Chouinard vont aller avec lui. On verra bien s’il peuvent le retrouver dans…” dit Misael

“Non!” interrompit le vieux. “La tempete est trop mauvaise. Ils risqueraient de s’y perdre. Cyrpien aurait pu demander conseil, mais il a prefere faire a sa tete. Il faut juste prier pour que Dieu ait son ame.”
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:20

La maison était encore sous l'agitation et l'émoi. C'est Marion qui avait trouvé le cadavre tôt ce matin de Baptiste Cadieux. rapidement, on avait réveillé le docteur qui avait inspecté le corps. Sa mort fut proclamé et c'est miantenant le curé qui s'occupait du défunt.

Misaël était dans la cuisine en train de discuter avec le docteur. Avec eux étaient Colette et Rose.

"Il est mort d'une blessure fais par un large animal. Donc vous me dites qu'il reste encore un loup-garou sous notre toi?" demanda Misaël

"Pas nécessairement. La blessure était trop vielle pour avoir été fait cette nuit. C'est probablement hier que la blessure a été fait." dit le Dr. Dumont

"Voilà bien Baptiste Cadieux." dit Rose. "je connais bien le fils de mon frère. Il est un brave jeune homme. Il aime sa famille et il a du protéger son père. Il devait savoir que le loup était lui depuis le début. C'est triste qu'il doive perdre la vie pour avoir tenter de protéger l'honneur de son père. Je comprends aussi Cyprien d'avoir fuit cette maison. Avoir attaqué son propre fils."

"Je ne comprends pas pourquoi c'est Marion qui a trouvé Baptiste mort si tôt dans la matinée. Que faisais-t-elle à aller le visiter a une heure aussi matinale?" demanda Colette, qui semblait profiter de la situation pour égratigner la si belle réputation de sa soeur.

Majorique entra dans la cuisine à ce moment là. "Madame Granpré, puis-je avoir un verre d'eau."

"Bien sur Majorique" dit Rose qui lui en servi un. Il le prit et s'en allait partir. "Vous ne le buver pas?"

"Oh, ce n'est pas pour moi, c'est pour Marion. Elle voulait cela pour prendre ses médicaments."

"Ses médicaments? Monsieur Dumont, avez vous donner des médicaments à ma fille." demanda Rose au docteur

"Non." répondit Dumont, d'un air surpris.

"Elle les a pris dans la trousse de monsieur le docteur." dit Majorique.

"Pauvre fou, vous devez pas laisser la première personne prendre ce qu'elle veut dans ma trousse. J'ai des médicaments qui peuvent être des poisons si pris à trop forte dose." dit le médecin qui se leva et se dirigea vers la chambre de Marion, suivit par les quatre compères. Quand ils arrivèrent à la chambre, ils trouvèrent Marion faible.

"Qu'avez-vous pris, malheureuse?" demanda le docteur.

"Le chemin qui me mènera à mon amour."

"Elle délire." dit le docteur.

"Non, je vais rejoindre Baptiste. Je vais probalement aller en enfer pour m'avoir enlever la vie, mais Baptiste lui aussi, y ira, pour avoir protégé l'âme damné de son père et aussi pour notre amour." Marion sourit et ferma les yeux.

"Marion..." dit Misaël en prenant sa fille dans ses bras. "Monsieur Dumont, il faut faire quelque chose."

Le docteur venait de fouiller sa trousse. "Je ne peux rien faire. Elle a vidé l'arsenic. La dose est trop forte. Je suis désolé."

-=-=-=-=-

Les deux morts avait été transportés dans la grange, après les avoir couvert d'une couverture et que le curé ait fait une dernière prière pour eux. Le froid allait conserver les corps en attendant que la tempête se termine et qu'on puisse creuser des trous au travers de la terre gelé.

Artémise Campagna était seule dans la chambre, dans un coin sombre lorsque son mari apparu. Rapidement, elle cacha la bouteille derrière le lit, mais le geste n'échappa à son mari.

"Artémise, dis-moi pas que tu as recommencé?" demanda-t-il

"Non..." répondit-elle d'une voix hésitente et presque repentante.

Ambroise s'approcha et pris la bouteille dans ses mains. "Ma pauvre femme, je croyais que s'en était fini."

"Je ne suis pas capable de supporter cela. Un loup-garou dans la maison, la Marion qui se tue et le jeune Cadieux qui est assassiné. Je veux juste retourner chez nous." dit-elle. "Je ne veux pas rester ici. Je ne veux pas qu'il arrive d'autres mal."

"Impossible de retourner chez nous pour le moment. La tempête est trop forte. Et Cyprien s'est exilé dans la tempête. On le reverra plus. Il n'y aura plus de mal. Il faut juste attendre que la tempête se termine." Ambroise garda la bouteille et sortie, laissant sa femme seule qui se mit à pleurer seule dans son coin.

"J'en doute, mon mari..." dit-elle entre deux sanglots.

-=-=-=-=-

Dans une chambre, on entendait le petit enfant pleurer. Les cris du petit pouvait être entendus de partout dans la maison, un signe comme quoi le bébé était en bonne santé. Catherine, qui était couché dans son lit, encore faible de l'accouchement difficile qu'elle avait eu, se leva et alla chercher le petit couché dans un petit lit tout près.

"Je t'ai dis de rester au lit, que je suis là pour t'aider." dit Poméla Couture qui entrait dans la chambre.

"Je suis correct, et mon enfant a besoin de moi, je ne veux pas attendre après vous pour remplir mes responsabilités de mère." dit Catherine.

"Et les miennes?" répliquat Poméla. "Tu es ma fille, tu es encore faible, tu dois te reposer, et je suis venu ici justement pour t'aider."

Catherine se coucha a nouveau et déboutonna sa blouse. Elle donna le sein à son bébé. "Je n'aime pas cela, ce qui viens de se passé. C'est pas une bonne chose pour l'enfant de naître dans de pareil circonstance. Aussitôt que la tempête se calme, nous irons à l'église, où le curé va pouvoir finalement baptiser le bébé."

"Ne t'en fais pas. Je suis là, ton père aussi, et ton mari." dit Poméla qui s'assit à côté de sa fille et la pris dans ses bras. Elle sentit sa fille nerveuse. "Il y a quelques chose d'autre."

"Oui... Jean-Paul semble plus distant. Il ne me colle plus, il ne s'occupe plus de moi comme avant l'accouchement. Il a fêté les dernières nuits l'arrivé de son nouvel enfant avec d'autres personnes, il en semble fier devant les autres, mais quand il est temps de prendre sa responsabilité de père, il n'est plus là."

Poméla eu un sourir de compassion. "Ce n'est pas facile pour un homme de voir le premier enfant dans la maison. Il perd toute l'attention que sa femme lui donnait avant. Laisse lui le temps de s'adapter à sa nouvelle vie. De plus, il vient de perdre une soeur, un cousin et un oncle. Sois forte Catherine, pour lui, il passe un moment diffcile. Et oublie pas, moi et ton père, nous sommes là pour toi."

Catherine tenta de sourir, mais elle restait très préoccupé par la situation. Le bébé se remis à pleurer. Il venait de lâcher le sein de sa mère, étant rassasier.
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:21

La maison était en deuil. Il n'y avait pas eu de fête comme il y a deux jours. Le repas avait été mangé dans un silence glaciale. On entendait le vent soufflé. La tempête avait pris de la force, une tempête qui n,aidait pas les habitants de la maison à se remettre des évènements des derniers jours.

Tout le monde dormait, ou essayait de dormir. Dans la chambre des aides, Jean Plante regardait Alexis. Le pauvre Lapointe était encore en délire. Il ne s'était toujours pas remis de sa fuite dans la tempête. Le docteur Dumont avait tenté tout ce qu'il pouvait pour le guérir, mais la fièvre était sévère. Le docteur avait dit que s'il passait la nuit, il devrait survivre.

Plante veillait sur Alexis. Mais la faim eu raison de lui, alors il sorti de la chambre sur la pointe des pieds pour aller chercher un peu de ragout qui était resté du repas du soir. Il pris quelques bouchés avant de revenir avec son assiette a moitié rempli. C'est là qu'il entendit un bruit dans la chambre. Quelqu'un marchait Plante s'immobilisa un moment. Les pas ne resemblait pas à ceux d'un de ses amis, il était plus léger.

C'est alors que Alexis poussa un cri. "Le loup. Il est là." Plante laissa tomber son assiette et se précipita dans la chambre. Il faisait sombre et vit une ombre au-dessus de Alexis. Sans hésiter un moment, il prit le fusil de Pommerleau qui était a côté du lit de ce dernier. Il visa l'ombre et tira un coup. L'ombre tomba inerte sur le lit. Pommerleau, Morin, Chouinard et Caron se réveillèrent tous avec ce bruit d'enfer qui avait été fait dans leur chambre.

C'est Chouinard qui alluma une lampe. La lumière éclaira l'agresseur d'Alexis. La victime de Plante était inerte. "Mon Dieu. Plante, qu'as-tu fais?" Plante s'approcha. Sa victime était beaucoup plus petite que ce qu'il attendait. Il voyait le cadavre de la petite Joséphine, transpercer d'une balle. À coté, Alexis, les yeux fermé, continuait a marmoner "Il me suit, le loup me traque. Je dois courir, il ne m'aura pas..." Puis Alexis se tut, laissant échapper son dernier souffle. Un silence lugubre remplissait la pièce.

-=-=-=-=-

Zotique Morin était éveillé. Après les évènements de la nuit, il avait décidé de dormir dans le salon. Le petit Mattias, qui avait peur, avait finalement réussi à s'endormir, la tête sur ses genous. Zotique tira le bras et pris un coussin qui glissa sous la tête du petit. Il se leva et alla à la cuisine prendre un verre d'eau. La maison était calme. Le monde s'était rendormi, ou du moins, tentait de dormir.

Quand Zotique se retourna, il vit Daniel Gendron devant lui. Le voyageur le regardait avec un sourire. Un drôle de sourire.

"Vous ne dormez pas?" demanda Morin poliment.

"Pas plus que toi, Zotique." répondit l'étranger de façon familière. Cela irrita Morin.

"Mais avec tout ce qui se passe, c'est sûr que la famille va se demander qu'est-ce qui se passe. Leur maison semble maudite, mais je dois dire qu'avec un loup-garou sous leur toit, il ont beaucoup à craindre."

"Si vous êtes ici pour m'insulter, retournez vous coucher, ou je vous chasse dans la tempête."

"Je vois, tu as peur que les autres découvre ton secret. Et si l'un d'eux te blessait, disons le curé, tu perdrait tout. Cette force, cette puissance qui te viens chaque nuit, ce désir, cette passion, cette rage, cet instinct. Avoir l'impression que rien au monde ne puisse te stopper. Depuis un an tu as cela en toi. Tu t'es contenter de tuer des animaux, mais avec la tempête, tu ne peux pas sortir, tu n'as pas été capable de contenir cette rage. Pauvre Misaël. Comment va-t-il réagir en trouvant sa femme morte au matin? Perdre deux filles et sa femme en deux jours. Je suis sur qu'il aimerait savoir que c'est toi qui a tué Rose."

Les traits de Morin devinrent plus bestials, ses muscles grossirent, son nez commença à s'allonger. L'étranger sortit un couteau. "Comme dis le vieux, une blessure et tu perds tout." Morin stoppa un moment, hésitant.

"Mais si tu pouvais éviter cela. Si tu pouvais garder ta puissance jusqu'à ta mort, peu importe ce que le curé pourrais faire."

"Que veux-tu?" demanda Morin, d'un ton aggressif.

"Le nouveau né. Épargne-le. Donne-moi le. Fais ce que tu veux des autres."

"Pourquoi?"

"C'est une âme pure, une âme innocente. Et surtout, il n'a pas encore été baptisé, le curé ne povant le faire sans passer à l'église avant."

"Qui es-tu?"

L'étranger sourit. Les yeux de Morin s'aggrandirent devant la surprise. Il venait de comprendre. "J'accepte." Morin se calma et s'en alla à sa chambre et passa devant Mattias. Daniel était dans le cadre de porte et regarda l'aide des Granpré quitter la pièce. Ni l'un ni l'autre avait vu que le petit garçon avait ouvert les yeux un instant.

L'étrangé allait retourné se couché lorsqu'il se heurta à une personne.

"Bonjour monsieur le curé, que faites-vous à un heure si matinale?" demanda Gendron.

"Je veille sur les âmes de cette maison. N'avez-vous rien à me confessé, mon fils?"

"Oui, j'ai peut-être été un peu gourmand cette nuit, mais je vais retouner me coucher pour ne pas succomber à la tentation."

"Je vous conseillerai plutot de partir. Vous n'êtes plus le bienvenue dans cette maison." dit le curé d'une voix autoritaire.

"C'est monsieur Granpré qui vous a demandé de faire le message?"

"Non, mais j'ai finalement compris. J'ai été aveuglé, mais mes prières ont été entendues. Dieu m'a répondu. Partez! Dieu veille sur cette maison et si vous voulez pas avoir affaire à lui, retournez dans votre monde."

"Si c'est ce que tu veux, vielle homme. C'est dommage, j'aurais bien aimé prendre chacune des âmes dans cette maison, mais au moins, j'aurai celle que je désire le plus. Je m'en vais, mais Dieu aura beaucoup à faire pour défaire ce que j'ai fait."

"Va-t-en, Satan! Retourne en enfer!" dit le curé, controllant sa colère. L'étranger souria et tourna les talons. Il sortie dans la tempête.

-=-=-=-=-

Joe Caron et Richard Lamond déposait le cadavre de Rose avec les autres, dans la grange.

"C'est invressemblable tout cela. Comment cela peut-il arrivé?" demanda Lamond.

"Je ne sais pas. Et de plus, j'ai un de mes chiens qui est mort cette nuit. Même les animaux ne sont pas épargnés." dit Caron. "Le pauvre est pas mort d'une mort naturel. Il a été étranglé. Il y a encore un loup-garou parmi nous. Je penses que ces morts ne sont pas encore fini à moins que nous agissions."

"Je penses que je vais m'enfermer dans la réserve cette nuit. Il y fait froid, mais au moins, barricader dedans, j'aurai pas à craindre les loups-garous."

"Tu es un brave, mon Lamond" dit Caron d'un ton sarcastique.

"Non, sensé. Tu vois, seule la famille Granpré a été touchée jusqu'à maintenant. Je sais pas ce que cette famille a fait, mais je veux pas être victime de la punition que Dieu a envoyé sur eux. Moi, j'ai juste hâte de partir de cette maison. C'est ce que je vais probalement faire une fois la tempête terminé. Mais la aussi, c'est aps naturel. Déjà 4 jours que cette tempête souffle."

"C'est peut-être toi le plus sage, finalement."
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:21

Le curé Labelle était assis dans une pièce avec Romain Chouinard. Les deux étaient seuls. Romain semblait très affligé par le drame qui se déroulait dans la maison.

"Mon bon Romain, tu ne sembles pas l'homme que je connais." dit le curé. "Tu sembles avoir un doute. As-tu quelquechose à te reprocher?"

"Non..." dit Romain, d'un ton hésitant. "Peut-être. Cela remonte à plusieurs années. Je travaillais au chantier dans les outaouais. On remontais la rivière Rouge jusqu'au chantier et quand l'hiver arrivait, nous étions emprisonnés dans la fôret, pas moyen de revenir par la rivière. Alors nous buchhions toute l'hiver jusqu'au printemps, et avec la fonte des glaces, la rivière se gorgeait d'eau. On lançait à l'eau tout les billots de bois et on dravait jusqu'à Montréal.

Mais l'hiver était long. C'est le grand Tremblay qui nous a convaincue. C'était juste avant le carême. On était fatigué et on se sentait bien seuls. On voulait célébrer le Mardi gras en famille. Alors nous prîmes un canot et nous avons invoqué le Malin. En ne pronocant pas le nom de Dieu, en ne touchant aucune croix sur notre route, nous avions la chance de voir nos femmes ou nos belles pour la nuit. Nous nous étions juré de ne pas touché l'alcool non plus. Il faut être plein d,esprit pour jouer avec le Malin.

L'allé se fit sans ambuche, mais quand on a du revenir, le voyage n'a pas été aussi paisible. Le jeune Dugas avait décidé de prendre un coup, et toute un. Il racontait que sa belle l'avait abandonné. Il était en peine et s'était lancé dans le caribou. Il pleurait, se plaiganit. Moi et Tremblay, on se regadait, il serait facile pour Dugas de lancer le nom de Dieu dans ses plaintes. En plus, il avait du mal a se tenir et il faisait tanguer le canot qui volait dans le ciel.

Nous faillimes toucher une croix lorsque Dugas fit pencher le canot. Tremblay, qui était un bon guide sur la rivière, en était un tout aussi bon dans les airs. Nous évitiames de justesse le pignon de l'église. Moi, un peu maladroit, je perdit l'équilibre et accrocha Dugas qui passa par-dessus bord. Dans sa chute, il prononça le nom de Dieu. Comme il était plus dans le canot, nous fûmes quitte avec le Malin, mais on entendit plus jamais parlé de Dugas."

"Vous avez été bien chanceux." dit le curé "Si c'est ton plus grand pêché, Dieu saura te le pardonner, mais tu dois continuer de vivre en bon chrétien."

"Peut-être, mais avec les événements qui se produisent ces derniers temps, je voudrais bien appeler la chasse-galerie à nouveau et le temps d'une nuit, retourner voir ma famille. Avoir une chance de leur dire adieu avant que le sort tombe sur moi."

-=-=-=-=-

La nuit était peu avancer lorsqu'on qu'une ombre se faufilla dans la cuisine. Elle alla à un armoire et l'ouvrit. Elle saisit une bouteille et referma tranquillement. La porte de l'armoire lança un petit grincement qui fit figer l'ombre. Elle referma complètement la porte et fit demi-tour. Elle passa par le salon et contiua vers les chambres. Elle avançait à pas de loups lorsque qu'un petit cliquetit se fit entendre derrière elle. Elle s'arrêta et se retourna tranquillement. Un fusil était pointé directement vers son coeur.

"Pommerleau, que faites-vous." demanda Artémise Campgana.

"Que faites-vous debout, la nuit? Vous devriez être couché. Avec tout se qui se passe, toute personne qui se promène la nuit son dangereuse." dit Coq Pommerleau.

"Je... J'étais... S'il-vous-plait, Pommeleau, cette arme me rend nerveuse." dit telle nerveusement.

"C'est quoi que vous avez dans la main?" demanda-t-il

"De l'eau-de-vie."

"Vous buvez à cette heure-ci?"

"C'est la seule façon que j'ai de dormir dans cette maison. Je ne ne suis plus capable d'être ici. J'avais promis à Dieu d'arrêter, mais là, c'est trop fort, je n'en peu plus, j'ai besoin de me donner du courage, j'ai besoin de dormir."

"Laissé la bout..."

Coq poussa Artémise sur le côté. Une lueur rouge venait d'Apparaitre derrière elle. La bête, voyant Coq, sauta sur lui, mais Coq, rapide sur la gachette, tira un coup qui toucha la créature droit au coeur. Le coup réveilla toute la maison.

Misaël fut le premier à se montrer. "Qu'est-ce qui se passe?" Il regarda à ses pied. Claude Couture, le père de Catherine, gisait mort à ses pieds.

"Monsieur Granpré, je viens de trouver votre loup-garou."

-=-=-=-=-

Il faisait encore nuit lorsque le curé finit sa prière. Dieu lui avait révélé à nouveau un des sources du mal qui habitait sous ce toi. C'était son devoir de le confronter. Il se leva et se dirigea vers la chambre des aides. Il vit une lueur dans le salon. Quelqu'un entretenait le feu. Il fit un arrêt pour voir qui était debout à une heure aussi matinale. Il vit Zotique Morin qui ajoutait une buche.

"Bonne nuit Morin. Comment va le feu?"

"Il continue d'offrir de la chaleur. C'est bien la seule constance dans cette maison depuis quelques jours." dit Morin

"Et que faites-vous de la présence de Dieu? Il est toujours auprès de nous."

"En êtes-vous aussi sûr?"

"Oui, il m'a même révélé votre sombre secret. Il est triste de voir un homme épouser le Malin tel que vous l'avez fait. Plusieurs tombent dans le pêché par paresse, par distraction, mais vous, c'est de conaissance de cause. Mais dieu vous offre une nouvelle chance, vous pouvez vous libérer de votre sort. Il suffit que je fasse couler votre sang. une seule goutte suffirait." Le curé sorti un couteau de cuisine de sa soutane. Il le montra à Morin.

"Et si je ne veux pas?"

"Je vais vous libéreer, de gré ou de force, c'est mon devoir en bon berger." répondit le curé, en empoigant le manche.

Morin et le curé Labelle se regarda longtemps dans les yeux. Ceux de Morin tournèrent d'un rouge ardent et ses doigts se transformèrent en longues griffes. Devant le défigurement de Morin, le curé Labelle resta impassible. rempli du'un calme, il sentait Dieu à ses côtés. Il ne craiganit pas cete âme perdue. Il allait le remettre sur le droit chemin. Ce fut Morin qui bougea le premier et tenta d'égorger le curé, mais le curé fit un large geste avec son couteau et sectionna une griffe. Morin recula, tenant sa main blessé. la colère le rempli mais après un moment, il commença à rire, montrant ses crocs acérés.

"Vieux fou. Croyais-tu vraiment qu'une blessure allait enlever mes pouvoir. Dieu est peut-être de ton côté, mais le Malin est du mien. Tu as été naïf." Morin approcha le curé qui brandi son couteau, mais cette fois, d'une main nerveuse. Il n'avait plus la même assurance.

-=-=-=-=-

Une ombre se pencha sur le cadavre du curé. Il avait été défiguré et seul sa soutane pouvait confirmer qu il était. Il regarda le cadavre et ses yeux tombèrent sur la griffe qui a été coupé. Il s'approcha. Jean Plante senti la chaleur du feu sur son visage. Il pris la griffe et un sourir se dessina sur son visage.

-=-=-=-=-

Le médecin inspecta le corps. "Il a été tuer par la même créature. C'est le même type de blessure. Il a été tué discrètement dans son sommeil. Le curé Labelle, Coq Pommerleau, une bien sombre nuit que celle-ci."

"Ce n'est pas tout." ajouta Jean-Paul Granpré, qui venait d'entrer dans la pièce. "Je viens de la chambre de mon père. Il s'est suicidé. On viens de le trouver pendu. Il a laissé une note comme quoi il ne pouvait supporté la mort de tant de personne de sa famille."

"Allons, trouvons de quoi couvrir les corps et transportons les dans la grange." dit Lamond. "Trois grandes couvertures qu'il nous faut."

"Quatre" corrigea Caron. "Un deuxième chien est mort cette nuit."

Chouinard laissa échappé un soupir "Quand ce carnage va-t-il se terminer?" demanda-t-il.

"Dieu seul le sais." répondit le médecin.

-=-=-=-=-

"Monsieur Granpré" dit le médecin. "J'ai une mauvaise nouvelle. Misaël, votre fils, est mort."

Le vieux Granpré regarda le médecin. Ses très était tiré. Il était triste. Une larme coula le long de sa joue. "Tué par ce damné loup-garou?" demanda-t-il.

"Non, il s'est pendu. Il a laissé une note qui disait qu'il ne supportait pas la mort de tant de membre de sa famille. Il a aussi ajouté une note pour vous. Il demande de le pardonner de ce crime."

"Dieu seul peut lui pardonné. Je ne le jugerai pas." dit George. Il ferma les yeux et une autre larme coula. Le médecin le contempla un moment. Après quelques minutes, il osa briser le silence.

"Monsieur Granpré?"

Le vielle homme ne répondit pas. Le médecin porta sa main au vielle homme, mais encore aucune réaction. Il toucha sa poitrine. Après quelques instants, le médecin secoua la tête. "Mort de chagrin..."
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:21

Jean-Paul et Catherine s'occupaient du nouveau-né et du jeune Mattias. Poméla était enfermé dans sa chambre à pleurer la mort de son mari. Tous les autres était assis autour de la table de la cuisine.

"Il reste toujours un loup-garou parmi nous." dit le médecin Dumont

"Et si le curé Labelle n'a été capable de l'arrêter, qui le pourra?" demanda Chouinard. "Je sais pas pour vous, mais moi, j'ai de la famille. La tempête est plutôt calme, alors j'ai décidé que j'allais leur dire adieu avant que ce soit mon tour d'y passer."

"Et comment penses-tu le faire?" demanda Lamond "Tu va marcher jusqu'à Québec? Tu n'as aucune chance. La tempête est l'oeuvre du Malin et il attend juste que le loup finisse son travail. Il va faire soulever la tempête dès que tu te pointras le nez dehors. Tu as vu ce qui est arrivé au Trotteur?"

"Justement, c'est l'oeuvre du Malin, et c'est lui qui va me permettre de dire au revoir. Je vais aller chercher le canot dans la grange, et je vais appeler la chasse-galerie. Vous pouvez venir avec moi si vous voulez."

"Appeler le Malin?" s'exlama Majorique. "Mais vous êtes fou? Le curé vous le dirais, c'est de la folie. Il ne faut pas faire cela."

Tous se regardèrent. Avec hésitation, c'est Caron qui accepta le premier. Morin suivit, puis Lamond puis les autres. Même Majorique changea d'idée. Seule Colette décida de rester avec les autres membres de sa famille.

Il sortirent de la maison et allèrent à la grange ou ils sortirent un long canot. Ils le déposèrent dans la neige. Ils embarquèrent. Tous se regardaient avec hésitation. C'est Chouinard qui était à la queue, pour le guider.

"Vous allez répéter après moi" ordonna Chouinard

"Satan, roi des enfers, nous te promettons de te livrer nos âmes, si d'ici à six heures, nous prononçons le nom de ton maître et le nôtre, le bon Dieu, et si nous touchons une croix dans le voyage. A cette condition, tu nous transporteras, à travers les airs, au lieu où nous voulons aller, et tu nous ramèneras de même à la ferme."

Il répétèrent tous les paroles de Chouinard.

"Acabris! Acabras! Acabram!....Fais-nous voyager par-dessus les montagnes. "

La tempête pris de la force, mais plutôt que de s'acharner sur les personnes dans le canot, le souffle de la tempête souleva le canot et il partit dans les cieux. Le canot fit en un instant la distance qui les sépara du village où le docteur et Majorique descendirent. Le canot repartie et laissa à Alma les trois Campagna qui allèrent voirent leur famille. Le canot suivit le Saguenay vers le fleuve, où le canot bifurqua vers Québec. En moins de trente minutes, le canot avait couvert la distance and St-Stanislas et Québec. Les cinq aides descendirent et allèrent voir chacun leur familles.

Cinq heures plus tard, ils étaient les cinq au rendez-vous et ils repartirent. Pendant que le canot volaient au dessus du St-Laurent, Jean Plante arrêta de pagayer et utilisa sa pagaie pour arserner un coup à Morin. Morin se trouva a pencher sur le côté, faisant basculer le canot. Chouinard tenta de rétablir le canot avec un succès mitigé.

"Que fais-tu la, Plante? Tu es fou." cria Chouinard.

"Je me débarasse du loup-garou. C'est lui qui a tué le curé." dit Plante qui tenta de pousser Morin qui reprenait ses esprits. Morin aggrippa Plante.

"Menteur, de plus, je t'ai vu tuer Pommerleau dans son sommeil. Pensais-tu vraiment que je dormais?" répliqua Morin avant d'arsener un coup à Plante. Le canot chavira de l'autre côté.

"Bon Di..." Chouinard se mordit la langue jusqu'au sang pour retenir les mots qui allèrent sortir.

"Je connais ton secret, Plante. Tu es un escroc, un voleur et un assassin." dit Morin qui donna un autre coup à Plante. Plante se dépris de la poigne de Morin et tenta de le pousser.

"Tu vas brûler en enfer et tu pourras pas le révéler." répondit Plante.

Lamond et Caron tentèrent de maitriser Morin mais il se transforma en un créature bestiale et avec sa force surhumaine, il les poussa. Lamond allait passer par-dessus bord, mais Caron l'attrappa et tenta de le retenir et de contre-balancer le poids. Plante utilisa se tanguage pour pousser Morin qui fut surpris par la manoeuvre. Il tenta de repdrendre son équilibre mais ne pu qu'attraper la chemise de Plante. Avec le poids qu'avait gagné Morin dans sa nouvelle forme, Plante fut entrainer avec son adversaire et les deux firent une chute de plusieurs centaines de mètres et tombèrent dans les eaux glacés du St-Lautent.

-=-=-=-=-

Le canot se posa devant la maison des Granpré. Les huit âmes qui restaient entrèrent dans la maison. Une faible lueur commencait à éclairer les nuages qui semblaient redevenir plus menaçant après l'acalmie de la nuit. C'était le matin. Colette vint à la rencontre de Chouinard. Elle était en pleure et paniquée.

"Il n'a plus rien à craindre. Le loup-garou est mort." dit Chouinard "C'était Morin. Je l'ai vu se transformer devant mes yeux. Il a chuté dans le St-Laurent avec Plante, qui semblait pas honnête lui non plus finalement. Les choses vont se calmer."

Mais Colette ne sembla pas écouter. Elle était paniquée. "Mattias est mort... horriblement défiguré."

-=-=-=-=-

Dans la chambre, Catherine était couchée, encore faible par les complications. Jean-Paul et le docteur Dumont était là.

"Penses-tu que c'est Colette?" demanda Catherine.

"Non, je ne le crois pas." répondit Jean-Paul

"Mais personne n'est resté, sauf elle nous deux et ma mère, n,est-ce pas vrai, monsieur Dumont?"

"Oui, nous étions tous partie." acquiessa le docteur.

"Donc tu penses que c'est ma mère. Que c'est elle le loup. Il y a déjà Pommerleau qui dit avoir tué un loup en tirant sur mon père et la seule parole qu'on a c'est celle d'une ivrogne. C'est la-dessus que tu te fit. Si mon père est un mauvais chrétien, ma mère aussi."

"Non, ce n'est pas ca que je dis." protesta Jean-Paul.

"Non, mais c'est ce que tu penses. Mais si tu ne passais pas tes soirées à te soualer avec une autre personne, si tu était un peu plus là. Depuis que le petit est né, je te reconnais plus, Jean-Paul."

"Ne prétends pas savoir ce que je penses. Et je sais ce que je fais. Et si c'est dure pour toi de perdre ton père, imagine ce que je vis. Je viens de perdre huit membres de ma famille, il ne me reste que toi et Colette. Elle est peut-être parfois mesquine, mais elle est une bonne âme dans le fond, alors je t'interdit de soulever le sujet à nouveau."

Sur cela, Jean-Paul sortit de la pièce. Catherine versait quelques larmes lorsque le bébé se réveilla et se mit à pleurer.
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:22

La nuit veanit de tomber sur la maison. Le vent souffalit et un entendait un sifflement dasn la cheminé, créé par le vent qui s'y introduisait. Devant le feu, Artémise Campagna était à moitié ivre. Sa bouteille à la main, elle avait l'air défaite.

Ambroise venait d'entrer dans la pièce. "Aller Artémise, viens te coucher. Le monde dort déjà, et tu devrais venir te coucher toi aussi, avant que le loup commence à roder." Artémise ne sembla pas l'écouter. "Aller, Artémise." Ambroise s'approcha de sa femme et lui pris sa bouteille. Elle tenta de la garder mais dans son état, il fut facile pour son mari de la lui arrachée.

Artémise se leva. "Donne moi la bouteille. Tu as pas le droit de me la prendre." dit-elle. Elle tenta de remettre la main desuss, mais Armbroise la cacha derrière lui.

"Ma pauvre, tu es victime du démon encore. Regardes-toi. Tu es défaite, tu es faible. Tu sais ce que le curé disais. Aide-toi et Dieu t'aidera. Viens te coucher. Demain, on essaira de braver la tempête et retrouner chez nous." dit Ambroise, mais Artémise empoigna son mari pour lui tenter de lui reprendre la bouteille. Ambroise, voyant sa femme se débattre, lança la bouteille dans le feu. La bouteille se brisa et les flammes se ravivèrent pendant un instant avant de s'affaiblir.

"Tu n'as pas le droit." dit Artémise qui smeblait en furi. Ses yeux prirent une couleur ardente et sauta sur son mari qui fut paralysé par la surprise.

-=-=-=-=-

Il était les dix autour de la table. Dix, car Romain Chouinard avait été retrouvé, tué. Son corps gisait sur le pas de la porte. Il a du vouloir aller aux bécosses durant la nuit mais il a semblé rencontrer de la mauvais compagnie.

Tout le monde se regardait. Qui était loup parmi eux, aucun ne pouvait le savoir. C'est Jean-Paul qui finalement décida de prendre la parole.

"Il faut prendre des mesures draconiennes. Si nous ne trouvons pas le loup-garou qui se cache parmi nous, nous allons tous finir mort." Un volet claqua à ce moment, rapellant que cela faisait une smeiane que la tempête soufflait sur St-Stanislas. "Le malin nous a enfermé ici, nous peinons d'aller à l'étable, il est impensable d'aller chez le voisin."

"Que suggéré vous?" demanda Germain.

"Que nous trouvions le loup nous même plutôt qu'attendre que la réponse nous tombe du ciel. Est-ce que quelqu'un a remarqué quelque chose cette nuit?"

"Non." répondit Caron "Mais il y a une chose qui est sur, c'est que le loup était là la nuit ou nous sommes aller visiter nos familles. Cela réduit à quatre personnes le possible loup."

Jean-Paul jetta un regard à Caron. "Insinus-tu que le loup est un membre de ma famille."

"Et pourquoi pas. Si les Granpré son pas de bon chrétien, cela expliquerai pourquoi vous avez été les plus durement touché aussi. De plus, tu as juste à regarder comment Colette se comportait avec sa soeur, pas suprenant que la première victime a été Baptiste. Elle voulait bien faire du tord a elle."

Jean-Paul saisit Caron par le colet. "Dis pas de mal de ma soeur. Tu n'as aucun droit."

Caron se leva et dit à Jean-Paul, le visage collé au sien. "Si tu es si sur qu'elle ne l'est pas, c'est peut-être que tu sais déjà c'est qui le loup mais que tu la protège. Ce serait pas Catherine par hasard?"

En un clin d'oeil, Caron reçu un coup au visage qui le déstabilisa et tomba à terre. rapidement, il se releva pour répliqué, mais Lamond le saisi pendant que Majorique tenta de contenir Jean-Paul. C'est le médecin Dumont qui s'interposa.

"On se calme! Ce n'est pas par les coups qu'on s'es sortira!"

-=-=-=-=-

Charles Dumont était assis avec Jean-Paul. Les autres était retourné dans leurs chambres et dormaient. Plusieurs s'était même barricadé.

"Il est vrai qu'il faut agir." dit le docteur. "Mais Caron avait un bon point, la mort de Mattias n'a pas pu être fait par un de ceux qui était dans le canot. Que penses-tu de Catherine?"

"Elle a de la peine a sortir de son lit. Ce fut la première fois aujourd'hui. Cela ne peut pas être elle." répondit Jean-Paul qui se leva et alla chercher une bouteille d'alcool. Il versa deux verres et en offit un au médecin.

"Et Colette?" demanda le docteur, qui pris un gorger de son verre. "Caron a dit vrai sur la réputation de votre soeur, mais être potineuse ne veux pas dire nécessairement être mauvaise chrétienne." Il pris un seconde gorgé, ce qui fut suffisant pou le finir.

Jean-Paul rempli à nouveau le verre du docteur. "Elle était toujours en compétition avec sa soeur, du moins, c'est ce qu'elle pensait. Mais elle allait toujours à la messe, c'était la meilleur occasion de rencontrer les hommes, jaser sur le perron de l'église après la messe."

"Et Poméla Couture? Êtes-vous familier avec votre belle-famille?" demanda le docteur qui fini son verre à nouveau. Jean-Paul le reservi.

"Je suis moins familier, mais Catherine m'a affirmé qu'elle était une chrétienne respectueuse. Je n'ai aucune raison de douter d'elle." Jean-Paul fini son premier verre pendant que le docteur fini son troisième. Il rempli les verres.

Le docteur pris une autre gorgés et passa sa main sur son visage. La fatigue le gagnait. "Il est excellent votre caribou. Mais si c'est aucune d'elle, il resterait que vous..."

Jean-Paul déposa son verre, toujours plein et s'approcha. "J'ai bien peur que oui. Je pense que j'ai tué Mattias, je n'ai pas bu cette nuit là. Mais les autres soirs, j'était trop ivre, cela n'a pas pu être moi. Vous le savez, nous nous sommes rendu ivre chaque nuit. Et comme nous étions ivre hier, je n'ai pas tué Ambroise non plus. Mais là, si Caron apprenait que je cours le loup-garou, il me turais. Je suis désolé docteur, mais je ne veux pas mourir."

Et Jean-Paul pris un couteau qu'il avait dans sa poche et trancha la gorge du docteur. Il prit la bouteille de caribou et la cala. Il regarda le docteur qui tentait de se sauver, les deux mains dans sa trousee, mais trop ivre pour savoir ec qu'il faisait, il mourru rapidement.

-=-=-=-=-

"Notre Père qui es aux cieux,"

Colette était a genou devant son lit, les mains collées l'une contre l'autre, devant sa poitrine. Les yeux clos, la tête baissée, elle priait dieu pour que tous cette histoire se termine, pour que la tempête se calme, pour qu'elle se réveille et que tous ceci n,était qu'un cauchemard.

"que ton nom soit sanctifié,"

Elle avait barré la porte de sa chambre. Elle était seule et se sentait en sécurité. Mais elle se sentait malgré tout mal à l'aise, car les lits de ses soeurs étaient tous vide. Elle avait longtemps haït sa grande soeur Marion, qui pouvait séduire tous les hommes. Elle en était jalouse, mais maintenant qu'elle était morte, elle comprenait combien elle ocmptait dasn sa vie.

"que ton règne vienne,"

Pendant qu'elle faisait sa prière, elle n'entendit pas le délic qui se produit derrière elle. La porte s'ouvrit lentement et dans un silence le plus total.

"que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel."

Une ombre s'approcha de la jeune fille. Seules deux yeux d'un rouge ardent, se démarquait dans l'ombre de la pièce.

"Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour."

L'ombre s'immobilisa à deux pas de la jeune fille. À la lumière de la lampe, la silouhette était plus clair, c'était un grand chien au poil raide comme la laine d'acier et des crocs tranchant comme un rasoir.

"Pardonne-nous nos offenses,"

La créature senti un aura autour de la jeune fille qui communiait avec dieu. Ce lien divin semblait la protéger.

"comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés."

La créature fit un pas en arrière, comme s'il est battai retraite.

"Et ne nous soumets pas à la tentation,"

Sentant une vigueur et une haine le dominé, le loup-garou sauta sur Colette et la tua d'une morsure au coup. la jeune fille ne jeta aucun cri, aucun gémissement, juste un léger souffle. La créature resta un moment devant le cadavre. La lampe s'étaignit, manquant d'huile, alors la créature, qui avait repris sa forme humaine regarda sa victime.

"mais délivre nous du Mal. Amen"

L'assassin fit un signe de croix et quitta la chambre sans un bruit.

-=-=-=-=-

Tout le monde était rassemblé.

"Alors, penses-tu encore que c'est Colette la loup-garou?" demanda Jean-Paul Granpré à Joe Caron. Caron était petit et semblait avoir la bouche cousu depuis que la pauvre fille est morte durant la nuit. "Regardez-vous, vous vous battez les uns les autres, vous êtes paranoiac. Et puis pendant ce temps là, le loup-garou nous tue. Germain, as-tu une idée?"

"Une idée, non, pourquoi?" demanda Germain campagna, surpris.

"Tu me sembles bien discret et silencieux depuis une semaine. tentes-tu de te faire oublié? Et si c'était toi qui était le loup-garou." accusa Jean-Paul.

"De quoi parlez-tu?" demanda Germain

"Non, ce n'est pas lui, cela ne peut pas être lui." implora Artémise, qui snetait venir le coup.

"Pensez-vous?" demanda Majorique à Jean-Paul.

"Je crois. Germain, je vais être bon. Retourne chez toi. Si tu es innocent, Dieu veillera à ce que tu retrouve ta maison. Mais je ne veux plus te voir ici." dit Jean-Paul.

"Vous allez le tuer." répliqua Artémise.

"Moi je penses plutot que c'est lui qui a le plus de chance de survivre à cette histoire là" dit Joe Caron.

Germain prit son manteau et mit ses bottes. "Que Dieu veille sur vos âmes." Et il sortie.
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MessageSujet: Re: RÉSUMÉ DE LA PARTIE 37 !   Jeu 24 Avr - 16:22

Majorique tentait de consoler Artémise. Elle pleurait le départ de son fils. Elle avait sa bouteille à la main, mais il tentait de lui enlever.

"Ne touche pas à ma bouteille." dit Artémise

"Monsieur le curé vous dirait que ce n'est pas bon" dit Majorique.

"Yé mort!" lui dit la femme sur un ton de désespoir. "Pis on va tous y passer itou."

"Donner moi cette bouteille et tout va bien aller. Dieu veille sur nous." répondit Majorique.

"Tu es naïf mon pauvre Majorique. Penses-tu vraiment qu'on a une chance. Le Malin est contre nous, on n'est tous à se prendre à la gorge. Moi, je veux juste oublier tout cela."

"Non, j'ai confiance en dieu."

"Ah! Si j'étais toi, je n'aurais pas confiance. Si j'étais toi, je m'en irais immédiatement."

"Donner moi cette bouteille et coucher vous" dit Majorique.

"Ne touche pas à ma bouteille!"

Prise de colère te de desespoire, Artémise se laissa aller au démon et le jeune Majorique ne compris jamais ce qui lui arriva. Le chien de Caron qui dormait dans le couloir, entendant le bruit, se réveilla et s'approcha. Quand il vit le loup, il lui grogna après.

-=-=-=-=-

Tout le monde était autour de la table. Ils n'était plus que six.

"On sait que le loup est un de vous trois" dit Lamond en poitant Jean-Paul, Catherine et Poméla Couture. "Aucun de nous trois aurais pu tuer Mattias. Moi je suis sure que c'est Catherine."

"Impossible, j'ai passé la nuit avec elle." Dit Jean-Paul

"C'est vrai." acquiessa Catherine.

"Alors cela ne peut être elle, sinon, elle m'aurait dévoré." continue Jean-Paul

"Et cela ne peut être toi, sinon, tu aurais dévoré ta femme, cela ne laisse qu'une personne." dit Lamond

Poméla Couture regarda d'une air blême. "Quoi, non, ce n'est pas moi, je n'ai rien fait. je ne ferait de mal à personne, surtout pas à un enfant."

Lamond quitta la pièce et revint un moment après avec le fusil de Pommerleau. Il le chargea.

"Que fais-tu" demanda Jean-Paul.

"J'arrête ce carnage!" et puis Lamond tira. Poméla était morte.

"Comment c'est-on que c'était un loup-garou?" demanda Artémise.

"Je sais pas." dit Lamond.

"Non, ce n'était pas elle" dit Caron.

"Quoi?" s'exclama Lamond. "Tu as entendu Jean-Paul et Catherine."

"Mon dernier chien surveillait la chambre de Jean-Paul et Catherine. Les plaies laissait croire qu'il a été tué de quelqu'un qui venait de l'intérieur de la chambre. Alors, c'est Catherine la louve." dit Caron. Il se leva et pris un couteau de cuisine et l'apporta au cou de Catherine.

"Si tu touche un cheveux de ma femme!" et Jean-Paul sauta sur Caron mais il garda le couteua au cou de Catherine, et plus fort que Jean-Paul, le garda à distance, Catherine entre les deux. Avec la rage ua coeur de voir sa femme menacé, le loup-garou en lui le domina et se transforma. Il sauta sur Caron, mais un coup de feu se fit entendre... Lamond venait de tirer le second coup du fusil sur Jean-Paul, le tuant.

"Ce n'était pas Catherine." dit Lamond.

"Je sais, mais il fallait que je le provoque. Désolé Catherine, je ne voulait pas vous faire de mal." dit Caron

-=-=-=-=-

Caron se leva. Il alla cogner aux porte des autres survivants. Artémise et Catherine étaient correcte, mais Lamond n'était pas trouvable.

"Mais ou est-il?" demanda Caron.

"Je sais pas. Vous croyez qu'il était loup lui aussi et avec la mort de Jean-Paul, il s'est sauvé?" dit Artémise.

"Et s'il avait été victime, mais que le loup a caché le corps?" suggéra Caron, en regardant Artémise dans les yeux. Elle fuya le regard de Caron et alla se chercher une boutielle d'alcool.

La porte de la maison s'ouvrit. C'était Lamond. "Il reste necore un loup! J'y ai échappé belle. Il a failli m'avoir, mais je me suis sauvé dans la réserves à légume à l'extérieur. Il a essayer de défoncer la porte durant la moitié de la nuit, mais il n'a pas réussi."

Caron regarda Lamond. "Tu es surs?"

"Aussi vrai que nous ne sommes que quatres."

-=-=-=-=-

Catherine avait le bébé dans ses bras. Elle démontrait un air mossade. "Es-tu bien sur, Lamond?" demanda-t-elle.

"Oui, j'en suis sur." répondit Lamond "Si le loup m'a sauté dessus, c'est que j'étais debout. Je t'ai entendu t'occuper du petit, et Caron dormait dans la même chambre que moi. Le loup venait du côt. opposé du couloir. cela ne peut être que Artémise."

"Vous avez pas honte" répliqua Artémise Campagna "s'en prendre à une mère qui a perdu son fils et son mari. Personne ne viendra me protéger, alors tu viens m'accusé, mais si c,était juste une histoire inventé. Si c'était toi qui suivait le malin ici." dit Artémise avant de prendre un gorgé.

"Premièrement, lâche ta bouteille. Un soualonne n'a aucune crédibilité ici" dit Caron. Il saisit la bouteille et la lança contre le mur.

"De quoi je me mêle, Caron. Pourquoi tu as pris ma bouteille?" Artémise se leva. "Vous êtes tous contre moi. Vous êtes tous aveugle. Dieu vous punira pour votre crime."

"C'est toi qui a fait un crime. Tu n'as pas fait tes Pâques. Et combien de personne as-tu tué toi-même. Tu te plaint de ne plus avoir personne pour te protéger, tu as du les tuer un à un. Lamond, va chercher le fusil de Pommerleau." Lamond s'exécuta.

"Tu es fou Caron, c'est lui le loup." dit Artémise "Il a inventé toute cette histoire."

"Je connais Lamond depuis assez longtemps, il n'est pas menteur." répliqua Caron.

Lamond arriva avec son arme. Artémise paniqua. "S'il-vous-plait, ne me tuer pas." Elle se recula, et elle s'arrêta le dos au mur. "Vous en pouvez pas. J'ai peut-être un problème avec l'alcool, mais je suis une bonne âme."

Caron s'approcha d'Artémise. "Il y a eu trop de mort pour que nous soyons mésirécordieux. Demandes à Dieu de te pardonner, car tu ne l'auras pas ici."

Artémise saisi un couteau qui était a porté de main et se lança sur Caron qui pris le coup. Un coup de feu partie et Artémise tomba sur le plancher. elle regarda Lamond d'un regard vitreux avant de tomber raide morte.

Caron s ereleva péniblement, bléssé, mais rien qu'il ne guérira pas. Le silence avait rempli la maison.

"Est-ce fini?" demanda Lamond, brisant le silence.

Caron se tourna et alla à la porte. La tempête s'était tu. Il ouvrit la porte, et c'est un soleil chaud qui éclaira la porte d'entré. "Il smeble que si. Catherine, qu'aller vous faire maintenant?"

"Retourner à la ferme de mes parents et élver mon fils entourer de ce qui lui reste de famille, soit celle de mon frère. Pour ectte ferme, je vous la laisse. Elle est maudite, je n'en veut pas."

Dans les jours qui suivit, Lamond et Caron accompagnèrent Catherine à la ferme des Couture. Les deux hommes revinrent à la ferme des Granpré et plus jamais Catherine ne les revus. Catherine éleva son seul enfant, un fils qui eu la chance d'avoir une vie bien normal et paisible.

Si un jour vous allez a St-Stanislas, vous trouverez une ferme abondonnée dans le nord du village. Si vous avez besoin d,un refuge, vous y trouverez tout ce que vous avez besoin. Vous serez protéger par les Chiens de Caron et nourri à même la réserve de Lamond. Ils sont morts aujourd'hui, mais leurs âmes y sont rester pour payer pour les crimes qu'ils ont fait. Pour chaque âme qu'il ont prise au nom de la justice de Dieu, il doivent en sauver une. Seulement après ils trouveront le repos éternel.

Vous ne me croyez pas? Cette histoire est aussi vrai que je suis le fils de Catherine Granpré Couture.
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